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dimanche 19 février 2017

Barrage d'Oroville en direct par USA Today

* La vidéo ne peut pas être "en direct" puisqu'il fait noir à Sacramento en ce moment. Ces images ont donc été prises plus tôt par le USA Today, ou bien, plus tôt cette semaine! 

Les autorités, via les médias, disent que l'état du débordement est "sous contrôle", mais des journalistes indépendants sur place écrivent sur des blogs pour dire que l'état de la situation est pire que ce qui est annoncé.

https://www.youtube.com/watch?v=x5d32LNMa_U&app=desktop

Les autorités viennent de mettre en garde les citoyens qui résident tout près du barrage d'Oroville de se tenir prêts à évacuer une nouvelle fois

La situation était relativement sous contrôle au cours des derniers jours, les gens ont pu réintégrer leur demeure. Aujourd'hui, les autorités ont invité la population à considérer une autre évacuation car les pluies de prochaines heures et prochains jours pourraient augmenter de façon significative le niveau de l'eau.

Source:

Les statistiques montrent clairement qu'en trois ans, le nombre de personnes franchissant la frontière américaine sans passer par les douanes a été multiplié par quatre et ce, seulement au Québec

http://www.rfi.fr/ameriques/20170217-pourquoi-refugies-fuient-etats-unis-direction-canada-trump

Bill Gates annonce que le monde doit se préparer à une pandémie globale

* Bill Gates annonce aux gouvernements qu'ils doivent investir des sommes astronomiques dans la production de vaccins et que les actionnaires de l'industrie pharmaceutique vont faire beaucoup d'argent! Qu'est-ce qu'il sait que l'on ne sait pas?

La communauté internationale doit réaliser qu'elle doit au plus vite se préparer à une pandémie mondiale, a jugé vendredi Bill Gates, fondateur de Microsoft devenu mécène, devant la Conférence de sécurité de Munich.

Prenant l'exemple de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest en 2014-2015, de la grippe espagnole de 1918 ou évoquant l'invention possible d'un virus à des fins «terroristes», M. Gates a jugé «probable» une catastrophe à l'échelle du globe.

«Qu'il apparaisse dans la nature ou dans les mains d'un terroriste, les épidémiologistes disent qu'un pathogène transmis dans l'air et se propageant rapidement peut tuer 30 millions de personnes en moins d'un an», a expliqué M. Gates lors de cette réunion annuelle des responsables de la diplomatie mondiale.

«Et c'est assez probable que le monde va vivre une telle épidémie dans les 10 à 15 ans à venir», a-t-il ajouté, «c'est pourquoi, nous nous mettons en danger en ignorant le lien entre sécurité sanitaire et sécurité internationalisation».

Bill Gates a donc appelé les États à investir dans la recherche pour développer des technologies capables de créer des vaccins en quelques mois.

Enfin, le fondateur de Microsoft a appelé la communauté internationale à se préparer à une pandémie avec le même sérieux qu'elle se préparait à une attaque nucléaire durant la Guerre froide.

«Le coût global de la préparation à une pandémie est estimé à 3,4 milliards de dollars par an. La perte annuelle qu'une pandémie provoquerait pourrait atteindre 570 milliards», a-t-il affirmé.

Source:

Les prévisions pour Sacramento, là où se trouve le barrage d'Oroville, sont de 100% et 80% de précipitations au cours de 2 prochains jours

http://forecast.weather.gov/MapClick.php?lon=-121.14720588378896&lat=39.60170541807665#.WKnUX2_hC02

samedi 18 février 2017

La Russie prône un nouvel ordre mondial devant le vice-président américain (VIDÉO)

La Russie a prôné samedi à Munich un ordre mondial "post-occidental", au moment même où les Etats-Unis réaffirmaient leur alliance à une Europe déstabilisée par l’arrivée de Donald Trump.

S'exprimant à la Conférence pour la sécurité de Munich qui réunit un parterre de dirigeants étrangers dont le vice-président américain Mike Pence, M. Lavrov a annoncé la fin de "l'ordre mondial libéral" conçu selon lui par "une élite d'Etats" occidentaux à visées dominatrices.

"Les dirigeants responsables doivent faire un choix. J'espère que ce choix sera celui d'un ordre mondial démocratique et juste. Si vous voulez, appelez le +post-west+", a ajouté l'homme de confiance de Vladimir Poutine, qualifiant au passage l'Otan de "vestige de la Guerre Froide".

Son discours intervenait quelques heures après la première allocution internationale du vice-président américain Mike Pence, qui a, lui, réaffirmé la validité de l'alliance transatlantique.

Dans le climat d'incertitude qui entoure l'ordre international et particulièrement l'avenir des relations russo-américaines sous Donald Trump, M. Lavrov a proposé à Washington des "relations pragmatiques de respect mutuel".

"Le potentiel de coopération dans les domaines politique, économique, humanitaire est énorme, mais il doit encore être réalisé, nous y sommes ouverts dans la mesure où les Etats-Unis le sont", a-t-il ajouté.

Dans son discours samedi matin, le vice-président américain a pour sa part évoqué très brièvement la relation russo-américaine, avant tout pour rassurer les Européens.

"Sachez que les Etats-Unis continueront de demander des comptes à la Russie, même si nous cherchons des terrains d'entente. Comme vous le savez le président Trump pense que c’est possible", a-t-il dit.

'Partager le fardeau'

Donald Trump avait déstabilisé ses partenaires en souhaitant bruyamment un rapprochement avec Vladimir Poutine.

En visite en Europe cette semaine, son secrétaire d'Etat et le chef du Pentagone ont tempéré ces velléités, au risque d'impatienter Moscou et d'accroître le flou sur les intentions réelles de Washington.

Calme et posé, M. Pence a ainsi réaffirmé que les Etats-Unis seraient toujours "le plus grand allié" des Européens, et assuré de l'engagement inébranlable des Etats-Unis dans l'Otan.

Mais il a aussi fermement réitéré les exigences américaines d'un engagement financier plus important de ses partenaires, censés consacrer 2% de leur PIB aux dépenses militaires.

"La promesse de partager le fardeau n'a pas été remplie depuis bien trop longtemps", y compris "par nos plus grands alliés", a-t-il dit, visant implicitement l'Allemagne et la France.

"Le président Trump attend de ses alliés qu'ils tiennent leur parole. Le temps est venu de faire plus", a-t-il martelé.

Poliment, des ministres européens ont rétorqué que l'Europe contribuait aussi à la stabilité du monde par l'aide au développement.

En outre "quel intérêt d'atteindre les 2% quand on ne peut pas payer les retraites", s'est interrogé le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel, citant l'exemple emblématique de la Grèce.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a lui regretté sur Twitter que M. Pence n'ait pas dit "un mot sur l'UE", un sujet sur lequel il était attendu, M. Trump ayant par le passé loué le Brexit et semblé souhaiter un éclatement de l'Union européenne.

Ukraine et hackers

En ouvrant la journée samedi, la chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part lancé un appel au multilatéralisme pour faire face à des défis immenses comme le jihadisme ou la crise migratoire.

Si elle a tendu la main à la Russie dans la lutte contre le terrorisme, elle a de nouveau plaidé la "fermeté" sur l'Ukraine, dossier qui empoisonne les relations entre l'Occident et Moscou.

La chef de la diplomatie de l'Union européenne Federica Mogherini a répété que les sanctions imposées à la Russie seraient levées lorsque les accords de paix de Minsk seraient appliqués.

Répliquant à "sa bonne amie" Mogherini, Sergueï Lavrov a martelé la position russe selon laquelle Kiev était le principal responsable de la non application des accords.

Enfin, interrogé sur les accusations de piratage de la Russie dans la campagne électorale pour la présidentielle française, M. Lavrov a répliqué qu'il voulait "voir des faits".

Source:
http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/02/18/russie-ordre-mondial-conference-securite_n_14839988.html

Un 6.3 en Argentine

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

vendredi 17 février 2017

Trump traite plusieurs médias «d'ennemis des Américains»


Donald Trump a de nouveau éreinté les médias vendredi, qualifiant de grandes chaînes de télévision et le New York Times «d'ennemis des Américains» sur Twitter.

Peu après avoir atterri en Floride, où il passe un troisième week-end de suite dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago, le président américain s'est saisi de sa plateforme de communication préférée pour un message visant l'une de ses cibles favorites: les médias.

«Les MÉDIAS MENSONGERS (@nytimes en difficulté, @NBCNews, @ABC, @CBS, @CNN) ne sont pas mes ennemis, ce sont les ennemis des Américains», a-t-il écrit, reprenant l'expression en anglais «fake news media» qu'il a fait entrer dans le langage courant aux États-Unis à force de la marteler.

Quelques minutes plus tôt, le président américain avait tweeté une première version de son message dans laquelle il ne citait pas les chaînes CBS et ABC et ponctué d'un «ÉCOEURANT!». Il l'a rapidement effacé avant de poster un nouveau tweet incluant les deux «ennemis» supplémentaires.

Il n'est pas rare pour les présidents américains de critiquer les médias, mais la virulence des attaques répétées de Donald Trump est sans précédent. Le républicain avait fait des critiques envers les journalistes «partiaux» et «malhonnêtes» un point central de sa campagne, régalant ses partisans qui huaient copieusement les journalistes lors de grands rassemblements.

Le milliardaire républicain avait déjà tancé jeudi les journalistes pendant une conférence de presse à la Maison-Blanche.

«Je suis ici pour faire passer mon message directement au peuple (...) car nombre de journalistes de notre pays ne vous diront pas la vérité et ne traiteront pas les gens formidables de ce pays avec le respect qu'ils méritent», avait-il lancé, évoquant «un niveau de malhonnêteté hors de contrôle».

Si de nombreux médias américains et internationaux ont jugé sa conférence de presse décousue et son ton vindicatif, des éditorialistes de droite ont au contraire salué sa performance. Et Donald Trump s'est saisi des éloges de l'animateur radio conservateur le plus influent de la sphère conservatrice, Rush Limbaugh, pour revenir à la charge vendredi soir.

««L'une des conférences de presse les plus efficaces que j'ai jamais vues» dit Rush Limbaugh. Beaucoup sont d'accord. Mais les MÉDIAS MENSONGERS disent autre chose! Malhonnête», a tweeté le président américain.

Source:
http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201702/17/01-5070637-trump-traite-plusieurs-medias-dennemis-des-americains.php

Les liens de Philippe Couillard, premier ministre du Québec, avec l'Arabie saoudite

* Un article de 2011.

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201111/23/01-4470733-les-liens-de-philippe-couillard-avec-larabie-saoudite-font-des-vagues.php

Russia Today: "L’OTAN accuse la Russie de «fake news» tout en criant, hystérique, à la Troisième Guerre mondiale"

* Je dois dire que certains journalistes russes dénoncent la propagande médiatique gouvernementale, dirigée par les commandants en chef des pays de l'OTAN, comme pas un dans les médias de masse occidentaux. Il ne faut toutefois pas perdre de vue qu'ils "prêchent pour leur paroisse" et que l'ours, symbole de la Russie, est un animal tout mignon dans les histoires pour enfants, mais qu'il est une bête géopolitique parmi les plus redoutables de la planète!

Les médias des pays de l'OTAN décrivent la Russie comme présentant une menace d’invasion imminente de l’Europe et créent une hystérique atmosphère de guerre mondiale. Le journaliste Finian Cunningham revient sur cet endoctrinement médiatique.

Les médias des pays membres de l’OTAN n’hésitent pas à répéter les allégations infondées et imprudentes d’invasion imminente de l’Europe par l’armée russe, menaçant même de déclencher une Troisième Guerre mondiale.

Quand les médias russes proposent des points de vues alternatifs valables sur un éventail de questions internationales, l’Alliance occidentale les étouffe, les taxant de «fake news».

«L’OTAN prétend qu’il observe une augmentation considérable des fausses informations russes depuis l'annexion de la Crimée», rapport Reuters, ignorant le fait que cette information même contenait des «fake news».

Une telle ignorance est endémique chez les médias occidentaux, c’est typique de cette pensée unique qui diabolise massivement la Russie.   

S’il y a un côté qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle

Tout d’abord, la Russie n’a pas annexé la Crimée, comme on le déclare systématiquement dans les médias occidentaux, comme si c’était un fait. La population de la péninsule a voté lors d’un référendum légalement constitué en mars 2014, afin de rejoindre la juridiction de la Russie. Mais dans le titre susmentionné, Reuters utilise l'expression «annexion de la Crimée», sans aucune réserve, comme si le référendum historique qui l'a fait rejoindre la Russie ne faisait pas partie de l’histoire.

Et ça n’est qu’un seul exemple de la distorsion quotidienne des actualités russes perpétrée dans les médias occidentaux. S’il y a un camp qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle.

Par exemple, un peu plus tôt ce mois-ci, la journaliste star de CNN Christiane Amanpour a mené une interview avec Marine Le Pen, la présidente du Front national. La journaliste s'est montrée horrifiée, quand son interlocutrice a déclaré que la Russie n’avait pas annexé la Crimée et que les manifestations de Maidan à Kiev en février 2014 étaient un coup d’Etat contre le gouvernement élu. L'attitude d’Amanpour, visiblement choquée, était compréhensible, parce qu’elle a à maintes reprises affirmé le contraire, en déclarant que la Russie avait «envahi l’Ukraine». Dans ces cas, on peut estimer que la célèbre journaliste de CNN se trompe dans ses allégations sur les relations entre la Russie et l’Ukraine – cela signifie qu'elle et la chaîne d'actualité câblée qui l'emploie peuvent être accusés de fabrication régulière de «fake news».

Une autre occasion de diffusion des fausses informations qu'on a fait passer pour du journalisme professionnel, c’est l’émission de la BBC, GMT, présentée par Stephen Sackur le 3 février. Sackur, comme Amanpour, est un autre célèbre journaliste qui a la suffisance d'un paon. Son programme contenait une enquête sur la flambée de violences dans l’est de l’Ukraine. Plus précisément, le rapport diffusé par la BBC accusait les rebelles pro-russes de la région de Donetsk d’avoir bombardé la ville d’Avdievka. Et il fallait impliquer que la Russie attisait le conflit. Mais, quelques jours auparavant seulement, la BBC diffusait des vidéos montrant les chars des forces de Kiev qui prenaient positions dans un quartier résidentiel d’Avdievka... en violation avec l’accord du cessez-le-feu de Minsk.

On accuse les médias russes d'informations fausses, mais c’est incomparable avec l'ampleur des fabrications et distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux

En plus de cela, Stephen Sackur a réalisé une interview avec l’ancien Premier ministre ukrainien, Arséni Iatseniuk, dans lequel ce dernier a pu se livrer à des déclarations sans jamais être contesté. Il y a eu des annonces telles que : «L’agression russe en Ukraine» et «La Russie a abattu l’avion civil malaisien MH17 en juillet 2014 au-dessus de l’Ukraine de l’Est.»

Le problème, c’est cette manière coutumière avec laquelle les médias occidentaux produisent régulièrement des «fake news» qui sont présentées comme des faits par leurs «célèbres journalistes»

On accuse les médias russes d'informations fausses, mais c’est incomparable avec l'ampleur des fabrications et des distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux.

L’OTAN déclare avoir enregistré plus de 30 «mythes» publiés par les médias russes. Malheureusement, la liste de l’OTAN ne fournit pas de liens vers les articles russes originaux, où lesdits mythes auraient été décrits. Mais une lecture rapide de la liste montre que lesdits mythes ne sont pas plus «offensifs» que des contre-arguments russes, ou qu'un point de vue alternatif. L’OTAN dit-elle en quelque sorte qu'il est illégitime d’avoir une autre vision ?

Par exemple, l’OTAN compte parmi les «fausses nouvelles» russes les idées suivantes :

L’OTAN a tenté de faire adhérer l’Ukraine ;

L’OTAN a suscité les protestations de Maidan ;

L’OTAN tente d’encercler la Russie ;

L'opération de l’OTAN en Afghanistan est un échec ;

L'opération de l’OTAN en Libye était illégitime ;

Ces points-là et bien d’autres ne sont pas des falsifications, ni de la propagande infondée. Ce sont des assertions sérieuses qui peuvent être étayées par des faits documentés et des arguments juridiques, ainsi que par des cartes de prolifération des bases militaires de l’OTAN autour des frontières russes.

En effet, une telle perspective contredit complètement les vues stéréotypées que les médias occidentaux propagent chaque jour. Mais en aucun cas cela ne qualifie-t-il la conception russe, anticonformiste, de «fake news». Qui plus est, on peut dire que ces opinions présentées par les médias russes sont essentielles pour un bon intérêt et pour la compréhension du public.

C’est là une manifestation étonnante de l’arrogance occidentale et l’endoctrinement : le fait que les médias otaniens présentent des reportages aux informations clairement fausses ou altérant la réalité.

Par exemple, les forces russes et syriennes seraient coupables du massacre de civils dans la ville d’Alep. Pendant des semaines, les médias occidentaux ont parlé de ce massacre présumé, jusqu'à ce que la ville syrienne soit définitivement libérée des combattants armés appuyés par l’Occident, y compris des groupes terroristes interdits. Aucun massacre de civils n’a eu lieu, et, depuis, les médias occidentaux n’ont pas pris la peine de visiter Alep pour raconter comment les habitants sont revenus à une vie civile normale après être libérés par les forces russes et syriennes.

Un autre exemple de ces omniprésentes «fake news», diffusées par les médias occidentaux : les hackers russes ayant piraté l’élection présidentielle américaine pour mettre Donald Trump à la Maison blanche. Aucune preuve de ces allégations tendancieuses n’a jamais été présentée.

Et pourtant, des déclarations du même ordre sont maintenant diffusées sur l’ingérence russe dans les élections européennes – même si le renseignement allemand a récemment indiqué qu'il n’y avait aucune preuve d’ingérence.

Nous allons mettre la question en perspective. Au cours de l’année passée, les médias britanniques ont publié des histoires où ils affirmaient que la Russie se préparait à envahir l’Europe et déclencher la Troisième Guerre mondiale.

Le Daily Express a publié trois histoires de ce type en juin, en juillet et en septembre.

Ce n'était pas juste les tabloïds qui s’adonnaient à un cet alarmisme imprudent : The Independent, qui est prétendument plus sérieux, a publié au moins deux articles en mai et en septembre, avec des citations des hauts responsables militaires disant que la guerre nucléaire pourrait éclater en 48 heures, et qu'il y avait un plan d’invasion «secret» de la Russie.

En novembre, The Guardian et d'autres médias britanniques, dont le Daily Mail, le Daily Telegraph, la BBC et Sky, ont fait écho aux paroles d’Ian Parker, chef du MI5 : «la Russie présente une menace croissante pour le Royaume-Uni».

Si on croyait les médias britanniques, l’Europe et tout l’hémisphère nord auraient dû disparaître en fumée nucléaire il y a quelques mois déjà.

C’est un exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale
Se lier avec des «fake news», comme démontré ci-dessus, n’est pas seulement faux ou peu éthique  de la part des médias otaniens. C’est exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale.

Dans ce contexte, accuser les médias russes de «fausses nouvelles» est une inversion flagrante de la réalité.

Que les dirigeants de l’OTAN, les gouvernements occidentaux et les médias dociles puissent faire impunément de telles accusations est un signe inquiétant d’endoctrinement collectif. Les politiciens occidentaux «libres et indépendants» autoproclamés, et des médias se comportant comme une armée de robots partant en guerre, tout en accusant la Russie des «fake news» – c’est d'une ironie indescriptible.

Source:
https://francais.rt.com/opinions/34122-otan-accuse-russie-fake-news-troisieme-guerre-mondiale

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