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lundi 22 mai 2017

Vidéo de la cérémonie extrêmement symbolique entre ces trois grandes puissances: Arabie Saoudite, Égypte et États-Unis

On y voit Donald Trump en compagnie du roi Salman d'Arabie saoudite et du Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi pour l'ouverture du "Global Center for Combating Extremist Ideology". Combattre l'idéologie extrémiste! Le regard ténébreux du roi Salman, le sourire fier et accompli de Trump et l'impassibilité du président égyptien, la "sainte trinité" réunie! Mains mises pour la dominance mondiale.


Kingdom Tower, Riyadh, Arabie Saoudite

La tour Barad-dûr, demeure de Sauron

"Magie noire et satanisme: le Net s’en prend à Trump en Arabie saoudite"

En visite à Riyad, Donald Trump se prête à la danse du sabre (IMAGES)






La visite de Donald Trump en Arabie saoudite semble être une source intarissable pour de nombreux sujets des discussions. Le Président américain a déjà surpris les internautes en faisant la danse au sabre, et maintenant sa photo en compagnie du roi saoudien pousse les utilisateurs de Twitter à s’interroger sur une possible pratique sataniste.

Les utilisateurs de Twitter ont tourné en dérision la photo de Donald Trump prise dans la capitale de l'Arabie saoudite où, dans le cadre d'une visite officielle, il a participé à l'inauguration du Centre international pour la lutte contre l'idéologie extrémiste.

Une photo de Donald Trump et du roi saoudien Salmane ben Abdelaziz Al Saoud sur laquelle ils tiennent le symbole du Centre, un ballon lumineux en verre, a été largement diffusée dans les réseaux sociaux. Les internautes ont supposé, en blaguant, qu'avec l'aide de ce ballon, le Président américain vénérait Satan ou bien essayait de voir le futur comme le magicien Saruman dans Le Seigneur des anneaux.

Donald Trump a rencontré le roi saoudien Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, samedi 20 mai. Sa femme Melania et sa fille Ivanka, accompagnée de son époux Jared Kushner, sont également du voyage.

Source:
https://fr.sputniknews.com/insolite/201705221031485055-trump-satanisme-discussions-internautes/

dimanche 21 mai 2017

La CIA a inventé le terme "théorie de la conspiration" en 1967, une "arme de guerre psychologique", et a mis en place des opérations pour discréditer "l'opposition" à la propagande officielle

Suite au scepticisme public vis-à-vis les conclusions de la Commission Warren sur l'assassinat du président John F. Kennedy, la CIA a envoyé une directive détaillée à tous ses bureaux,  Intitulé " Counter Criticism of the Warren Commission Report ", ce document a joué un rôle définitif en faisant de la «théorie de la conspiration» une arme utilisée contre les individus ou groupes qui remettent en question les programmes et activités clandestins du gouvernement.

La directive " CIA Document 1035-960 ", obtenue via le Freedom of Information Act (FOIA) par le New York Times en 1976, définit une série d'actions et de techniques détaillées pour contrer et discréditer les allégations des "théoriciens du complot", de façon à empêcher la circulation de ces théories dans d'autres pays. Par exemple, s'approcher de "contacts d'élite amicaux" (en particulier les politiciens et les rédacteurs en chef ) pour leur rappeler que l'intégrité et la solidité de la Commission Warren devraient être prioritaires. 

Le document suggère la technique du "troll", soit d'utiliser des propagandistes (au sein du corps politique et médiatique) pour générer de fausses informations ou pour créer des polémiques qui visent à discréditer les théories du complot.  Il suggère aussi de s'attaquer à la crédibilité du "propagandiste" (témoin) en lui accolant de faux statuts ou de fausses activités (motivé par des ambitions politiques obscures et par des intérêts financiers dans la promotion des "théories de la conspiration").

Aujourd'hui, plus que jamais, les commentateurs politiques et les médias d'actualité occupent des positions puissantes pour manipuler l'opinion publique, utilisant des techniques ressemblant étroitement à celles énoncées dans le document 1035-960 de la CIA.
  
http://www.zerohedge.com/news/2015-02-23/1967-he-cia-created-phrase-conspiracy-theorists-and-ways-attack-anyone-who-challenge

Vous connaissez la citation d’Albert Einstein sur le poisson rouge appelé à monter dans un arbre? Une critique juste, fracassante et brillante du système scolaire...



Et encore! La Corée du Nord procède à un nouveau tir de missile

*  La Corée du Nord tire un missile balistique depuis la province du Pyongan du Sud

La Corée du Nord a procédé, dimanche 21 mai, à un nouvel essai de missile balistique, selon Séoul et Washington, une semaine après un tir qui a suscité des condamnations généralisées et la menace d’un durcissement des sanctions contre Pyongyang.

Le président sud-coréen, Moon Jae-in, a appelé à une rencontre du Conseil national de sécurité en réaction à ce nouveau lancement, a rapporté l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.

D’après l’état-major inter-armées sud-coréen, le missile tiré vers l’est de Pukchang, dans la province de Pyongan Sud, n’a pas encore été identifié. L’engin a parcouru 500 kilomètres environ. Un responsable de la Maison Blanche a déclaré à Riyad, où le président Donald Trump est en visite, qu’il s’agissait d’un « missile balistique de moyenne portée ».

« Notre armée surveille de près la situation pour déceler des signes de provocation supplémentaires de l’armée nord-coréenne et elle se tient prête », a déclaré l’état-major sud-coréen dans un communiqué.

Une portée de 4 500 km

La semaine dernière, Pyongyang avait lancé un missile de portée intermédiaire, le Hwasong-12, qui avait parcouru environ 700 km. Cet engin avait une portée sans précédent, selon les analystes. Il s’agissait du dixième tir de missile depuis le début de l’année, après des dizaines de tirs et deux essais nucléaires en 2016.

Le Nord accélère ses efforts pour mettre au point un missile balistique intercontinental (ICBM) capable d’acheminer une tête nucléaire sur le continent américain. Le président américain, Donald Trump, a assuré que cela ne « se produirait pas » et demandé plusieurs fois à l’ONU de voter des sanctions.

Dans une déclaration unanime soutenue également par la Chine, alliée de la Corée du Nord, le Conseil de sécurité a dénoncé, dimanche 14 mai, le « comportement hautement déstabilisateur » de Pyongyang et demandé au régime nord-coréen de faire preuve « immédiatement d’un engagement sincère pour la dénucléarisation à travers des actions concrètes ».

Pyongyang dispose depuis longtemps d’engins pouvant atteindre des cibles en Corée du Sud – les Scud d’une portée de 500 kilomètres – et au Japon – le Rodong de 1 000 à 3 000 kilomètres. Avec une portée estimée à 4 500 km, le Hwasong-12 est pour sa part susceptible d’atteindre les bases américaines de l’île de Guam, dans le Pacifique.

Source:

samedi 20 mai 2017

Près de Naples, le super-volcan inquiète (très) sérieusement les chercheurs

Près de Naples, en Italie, le réseau volcanique des Campi Flegrei pourrait bien se réveiller après avoir sommeillé dans les sous-sols de la ville depuis près de 500 ans. Une éruption serait destructrice.

Les chercheurs avertissent que la bête se rapproche d’un point de pression critique. Situés à une vingtaine de kilomètres de Naples, les Champs Phlégréens montrent en effet des signes de réveil. Et celui-ci risque d’être brutal. Cette chaudière ardente est prête à souffler une fois de plus avec une pression accrue observée au cours des 67 dernières années et ne montrant aucun signe de relâchement. Les deux plus grandes éruptions ont été enregistrées il y a 35 000 et 12 000 ans. La dernière éruption, plus petite, remonte quant à elle à 1538. Plus de quarante kilomètres cubes de matériaux volcaniques avaient alors été déversés et des cendres avaient été retrouvées jusqu’en Sibérie. Selon les chercheurs, si une nouvelle éruption de ce genre se reproduisait aujourd’hui, elle pourrait faire des dizaines de milliers de victimes.

« Il est impératif que les autorités se préparent », prévient Christopher Kilburn de L’University College London Hazard Center. Les chercheurs annoncent en effet avoir enregistré « plusieurs signes inquiétants », dont « l’accumulation de tensions tectoniques et la déformation des roches dans la bouche du volcan ». En quelques mois seulement, la lave serait considérablement remontée, se trouvant désormais à trois kilomètres de la surface de la Terre.

Pour rappel, Campi Flegrei (ou « champs brûlants » en italien) se sont formés il y a environ 200 000 ans et couvrent une superficie de cent kilomètres carrés à l’ouest de Naples avec une caldeira massive de douze kilomètres de large situé au centre. Il possède 24 cratères et de grands édifices volcaniques principalement cachés sous la mer Méditerranée.

Les chercheurs rappellent également que les derniers mouvements telluriques importants remontent à 1984 lorsque 40 000 personnes furent évacuées au Rione Terra de Pozzuoli. La terre s’était alors soulevée de 1,80 mètre en une semaine. « Nous ne savons pas quand ou si ces troubles conduiront à une nouvelle éruption à long terme », rapporte Christopher Kilburn, « mais nous devons être prêts ».¸

Source:

Article de 2015: Le climatologue John L.Casey, ancien consultant pour la NASA, explique qu'un changement climatique radical est en cours, nous apportant une vague de froid pour au moins 3 décennies: il prédit une augmentation des tremblements de terre, des pénuries alimentaires et des mortalités de masse

vendredi 19 mai 2017

Première destination du voyage diplomatique de Trump: l'Arabie Saoudite. Voilà pourquoi: le gendre de Trump, Jared Kushner, a conclu un accord de vente d'armes pour un montant de 110 milliards de dollars

Poursuivant la coopération américaine avec l'Arabie saoudite, Donald Trump a marqué un vrai tournant, tant dans le montant des accords, qui a augmenté, que dans la façon de les conclure. C'est le gendre du Président qui s'en est occupé, négligeant la tradition de tenir des pourparlers officiels, signale le New York Times.

Le gendre du Président américain semble avoir la main verte en ce qui concerne les armes : le 1er mai, Jared Kushner accueillait une délégation de l'Arabie saoudite dans une salle dorée lorsqu'il a brusquement proposé : « Peut-être allons nous le faire aujourd'hui ? », faisant allusion à un gros accord sur les ventes d'armes, lit-on dans le New York Times qui cite des hauts fonctionnaires présents à cette rencontre.

Il s'agit de la vente d'armes à Riyad pour un montant de 110 milliards de dollars (quelque 89,7 milliards d'euros), un accord que l'administration de la Maison-Blanche espère signer à l'avance pour l'annoncer lors du déplacement de Trump dans le Royaume, prévu pour ce week-end.

Lors de la réunion, les parties ont discuté de la liste des achats, dont des avions, des navires et des bombes de haute précision. D'ailleurs, la question s'est posée de l'acquisition par l'Arabie saoudite d'un système radio sophistiqué, censé abattre les missiles balistiques.

Craignant que le montant du contrat soit le principal problème, Kushner a téléphoné, en présence de la délégation, à la directrice exécutive de Lockheed Martin, Marillyn Hewson, afin de savoir si elle pouvait proposer une somme moins élevée. En réponse, Mme Hewson a promis de considérer la demande.

L'implication directe du gendre de Donald Trump dans la conclusion du contrat d'armes atteste du fait que le chef d'État américain est prêt à renoncer aux négociations traditionnelles au profit de procédures plus informelles, souligne le New York Times. Cela pourrait également signifier que l'administration américaine espère changer de position au Proche-Orient, mettant l'accent sur un pouvoir rigoureux et le contournement de la diplomatie traditionnelle.

Le contrat sur le point d'être signé sera quant à lui un « symbole de la détermination des États-Unis à assurer toujours la sécurité dans le golfe Persique », l'ex-Président Obama ayant encouragé de son côté la coopération avec l'Arabie saoudite.

Des ex-fonctionnaires font d'ailleurs remarquer que le montant de la vente d'armes de Barack Obama aux Saoudiens s'était élevé à 115 milliards de dollars sur la période entière de sa présidence.

« Je vois dans cela une continuité », a déclaré au journal Derek Chollet, qui était assistant du secrétaire à la Défense pour les questions de la sécurité internationale sous Barack Obama. La seule chose qui a changé, c'est la communication directe entre la délégation saoudienne et la famille Trump. « Pour eux, il est tout à fait normal de s'asseoir à la table avec le gendre du Président et de conclure un accord, plus normal que ça l'a été avec les précédentes administrations », a résumé M. Chollet.

Source:
https://fr.sputniknews.com/international/201705191031453757-usa-arabie-saoudite-armes/

Les Etats-Unis auraient envoyé un deuxième porte-avions vers la Corée du Nord

Dans le cadre d'exercices, le porte-avions américain Ronald Reagan rejoindra un autre bâtiment de guerre de la marine américaine dans les eaux jouxtant la péninsule de Corée, selon la chaîne de télévision CNN.

La marine américaine a envoyé le porte-avions Ronald Reagan vers la péninsule coréenne pour des manœuvres avec le Carl Vinson, déjà déployé dans la région, a annoncé la chaîne de télévision CNN citant deux responsables de la Défense américaine.

Les militaires n’ont pas précisé combien de temps les deux porte-avions se trouveraient dans la région, mais, selon eux, le Ronald Reagan devrait en fin de compte remplacer le Carl Vinson, arrivé dans les eaux de la péninsule coréenne fin avril.

D’après l’US Navy, le Ronald Reagan est parti le 16 mai de son port d’attache de Yokosuka, au Japon, après des travaux d’entretien. Le bâtiment de guerre, de classe Nimitz, est long de 333 mètres et peut transporter près de 60 avions. Son équipage est de 4 539 personnes. Mis en service en 2003, le navire est d'une valeur de 8,5 milliards de dollars.  

L’annonce de ce déploiement intervient alors que les tensions dans la région continuent de s’aggraver. La Corée du Nord a testé le 15 mai un missile balistique qui a parcouru une distance de 800 kilomètres avant de retomber en mer du Japon. Pyongyang affirme que l'engin a effectué une partie de sa trajectoire à 2 100 kilomètres d'altitude, soit 900 kilomètres de plus qu'un missile balistique classique.

Source:
https://francais.rt.com/international/38591-etats-unis-envoye-deuxieme-porte-avions-coree-nord

91 cm (3 pieds), de neige dans le Colorado hier, le 18 mai... Réchauffement climatique? Vraiment?

https://www.usatoday.com/story/weather/2017/05/19/three-feet-snow-wallops-rockies/101871406/

Voici un site (anglais) où vous trouverez des graphiques et l'explication de la baisse globale des températures:

Si vous faites une recherche sur la température globale depuis les 100 dernières années, vous trouverez des graphiques qui, selon ce que j'observe, s'arrêtent généralement à l'an 2000. Si on regarde les courbes montantes, ça donne l'impression d'un réchauffement significatif, mais ces graphiques ne spécifient pas les cycles de 11 ans de l'activité accrue du Soleil qui fait monter les courbes, mais qui ne montrent pas réellement la variation de la température globale. Les données ont été falsifiées et nous en avons la preuve dans ces articles:

Réchauffement de la planète? Daily Mail: "Un souffle arctique va apporter des records de baisse des températures pour le milieu de l'été"

Daily Mail: "Fuite d'un rapport des Nations Unies qui révèle que la température de la planète n'a pas augmentée au cours des 15 dernières années" 

Daily Mail (7 septembre 2013): "Et maintenant c'est le refroidissement climatique global!

Le réchauffement global s'est arrêté il y a 16 ans, indique le rapport du bureau du MET publié tranquillement… Et voici le diagramme pour le prouver

Un Prix Nobel de physique dénonce le mensonge du réchauffement climatique créé exclusivement par l'homme!

Dérèglement climatique : les scientifiques du CERN "bâillonnés"

Le réchauffement de l'Arctique est un mythe: les images satellites montrent que la calotte glaciaire d'été est plus épaisse et couvre 1,7 million de kilomètres carrés de plus qu'il y a 2 ans!
http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2738653/Stunning-satellite-images-summer-ice-cap-thicker-covers-1-7million-square-kilometres-MORE-2-years-ago-despite-Al-Gore-s-prediction-ICE-FREE-now.html

Al Gore déclare que les sceptiques de la théorie du réchauffement global causé par l'homme sont dans la même catégorie que les racistes, les homophobes et les alcooliques violents!
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2013/09/al-gore-declare-que-les-sceptiques-de.html

mercredi 17 mai 2017

Une nouvelle cyberattaque de grande ampleur est en cours: après WannaCry, des chercheurs en sécurité informatique ont découvert une nouvelle cyberattaque qui pourrait déjà avoir infecté des centaines de milliers d'ordinateurs dans le monde

* Voir les attaques en temps réel:

Les cyberattaques se multiplient. Les experts en sécurité ont annoncé, mercredi 17 mai, que des centaines de milliers d'ordinateurs pouvaient avoir été infectés. L'ampleur serait plus importante que celle de l'attaque de vendredi dernier, WannaCry.

"Les chercheurs de Proofpoint (une société de sécurité informatique, ndlr) ont découvert une nouvelle attaque liée à WannaCry appelée Adylkuzz. Elle utilise de manière plus furtive et à des fins différentes les outils de piratage récemment divulgués par la NSA et la vulnérabilité désormais corrigée de Microsoft", a expliqué à l'AFP Nicolas Godier, chercheur et expert en cybersécurité à Proofpoint.

Pour rappel, WannaCry a déjà frappé plus de 300.000 ordinateurs dans 150 pays.

Plus concrètement, le logiciel malveillant de cette nouvelle attaque s'introduit dans les ordinateurs vulnérables de manière similaire à WannaCry, en utilisant la même faille, déjà repérée par l'agence de sécurité nationale américaine (NSA). Le "malware" crée de manière invisible des unités de monnaie virtuelle intraçable appelée Monero, à l'image du Bitcoin. Les données permettant d'utiliser ces gains sont ensuite extraites et envoyées à des adresses cryptées.

Le symptôme ? Un ralentissement des performances de l'ordinateur

Le chercheur Nicolas Godier ajoute:
"Bien que plus silencieuse et sans interface utilisateur, l'attaque d'Adylkuzz est plus rentable pour les cybercriminels. Elle transforme les utilisateurs infectés en participants involontaires au financement de leurs assaillants."
Pour repérer l'attaque, les utilisateurs peuvent remarquer plusieurs symptômes tels que le ralentissement des performances de l'ordinateur.

Le cabinet Proofpoint aurait d'ores et déjà repéré des ordinateurs ayant versé l'équivalent de plusieurs milliers de dollars, à l'insu des utilisateurs.

Ce n'est pas la première fois qu'une cyberattaque utilise des logiciels créant de la monnaie cryptographique. Cependant, cela n'a jamais été à une échelle si importante.

Sources:
http://www.latribune.fr/technos-medias/informatique/une-nouvelle-cyberattaque-de-grande-ampleur-est-en-cours-715628.html
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1034353/cyberattaque-wannacry-nouvelle-adylkuzz-hackers-pirates-ordinateurs

Médias US: un coup d’État se prépare aux États-Unis

Trump peut aisément faire obstacle à une tentative de destitution: déclarer la guerre à une puissance étrangère! Il deviendrait alors le "commandant en chef" selon un décret présidentiel et hop, il passerait par-dessus le Congrès et deviendrait la plus haute autorité du pays.

* Une procédure de destitution de Donald Trump préparée au Congès

Depuis son élection, Donald Trump est la cible d’attaques des principaux médias américains. Des attaques qui se nourrissent de fuites au plus haut niveau de l’État, ce qui laisse à penser que Trump serait menacé de destitution. Parmi les accusations portées, celles d’avoir des liens avec Moscou ou de révéler des informations secrètes au Kremlin.

Des rapports récents sur les liens présumés de Donald Trump avec la Russie suggèrent qu'à Washington, l'on s'efforce en permanence de destituer M. Trump. C'est en tout cas ce qu'estime Jake Novak, chroniqueur pour la chaîne CNBS. De plus, le journaliste suppose que Donald Trump est la cible d‘un coup d'État.

Jake Novak est convaincu que la fuite d'informations sur ce que M. Trump discute avec Moscou ou de quelles donnés il a partagé avec son homologue est un plus grand scandale que le simple fait que Président d'un pays partage des informations avec un autre. Il rappelle que ce n'est pas la première fois que des personnes haut placées dans le gouvernement américain tentent de diffuser des informations non confirmées concernant des liens de M. Trump avec Moscou. Le journaliste est sûr que c'est un crime très sérieux.

M. Novak note que toutes ces fuites d'informations sur des liens entre le Président américain et la Russie ont quelque chose en commun. Toutes ont été immédiatement reprises dans de nombreuses déclarations de hauts fonctionnaires et visent à discréditer Donald Trump.

Selon Jake Novak, il y a deux sources possibles pour la fuite de ces informations. La première serait un proche du Président des États-Unis agissant comme « taupe » à la Maison-Blanche. Une autre piste serait à chercher du côté des structures de renseignement du Congrès.

Par ailleurs, le journaliste estime que M. Trump s'est lui-même compromis en licenciant James Comey, le directeur du FBI, ainsi que le conseiller de sécurité nationale, Michael Flynn. M. Novak souligne pourtant que ce n'est pas une base suffisante pour destituer un Président. Il rappelle que selon la Constitution des États-Unis, la destitution du Président ne peut être prononcée qu'en cas de haute trahison, corruption ou d'autres crimes graves.

En conclusion, le journaliste souligne qu'en réalité, il n'y a pas une seule preuve de l'une des accusations portées contre Donald Trump. Dans ce cas, toutes les attaques contre le Président des États-Unis ne font que renforcer la détermination de ses partisans, qui ont élu M. Trump, en voyant en lui un ennemi de la classe politique actuelle.

Source:
https://fr.sputniknews.com/international/201705171031420061-medias-us-coup-etat-se-prepare-usa-snbs/

Le nouveau président sud-coréen Moon Jae-In a estimé mercredi que les risques d'affrontements militaires frontaliers avec la Corée du Nord étaient "élevés" alors que les tensions se sont aggravées sur la péninsule en raison des ambitions nucléaires de Pyongyang

M. Moon, investi à la présidence la semaine dernière, a prévenu que les programmes balistique et nucléaire du Nord "avançaient rapidement", quelques jours après le tir par Pyongyang d'un missile d'une portée apparemment sans précédent.

"Je ne tolèrerai jamais les provocations du Nord et ses menaces nucléaires", a-t-il dit lors d'une visite au ministère de la Défense, appelant son armée à adopter une "position défensive infaillible".

Selon le président sud-coréen, "il existe une possibilité élevée d'affrontements militaires" à la frontière maritime disputée entre les deux pays ou le long de la frontière terrestre fortement militarisée.

Nord et Sud sont toujours techniquement en guerre, car le conflit de 1950-1953 a été ponctué par un armistice, et non par un traité de paix.

Ces dernières semaines, les tensions entre Pyongyang et l'administration du président américain Donald Trump se sont nettement intensifiées. Washington a déclaré que l'option militaire était sur la table tandis que le Nord lançait des menaces de représailles massives.

M. Moon, classé plutôt à gauche, est favorable à une forme de dialogue avec Pyongyang pour le ramener à la table des négociations. Mais après le tir de missile de dimanche, il a déclaré que le dialogue ne serait possible que si "Pyongyang change de comportement".

La Corée du Nord a revendiqué un tir réussi, assurant que le missile était capable de transporter une ogive nucléaire.

Certains experts doutent cependant de la capacité du Nord à miniaturiser ses armes nucléaires de façon à les monter sur des engins balistiques. Pour eux, rien ne prouve que Pyongyang maîtrise la technologie en vue de la rentrée dans l'atmosphère.

Quatre personnes, dont deux civils, avaient trouvé la mort en novembre 2010 quand la Corée du Nord avait tiré 170 obus d'artillerie sur l'île frontalière sud-coréenne de Yeonpyeong. C'était la première attaque nord-coréenne contre une zone civile depuis la guerre de Corée. Elle avait fait brièvement craindre à un conflit généralisé.

Source:

lundi 15 mai 2017

Vidéo du test de missile intercontinental lancé par la Corée du Nord, publiée par la télévision d'État

La description du texte sous la vidéo indique, entre autres, que Kim Jong-un a déclaré que la RPDC, ou la République populaire démocratique de Corée, "est une puissance nucléaire digne de ce nom, qu'elle soit reconnue ou non". Arrogant et perspicace le joufflu!


Des chercheurs en sécurité informatique ont indiqué lundi avoir découvert un lien potentiel entre la Corée du Nord et la cyberattaque mondiale qui frappe depuis vendredi des dizaines de milliers d'entreprises et d'administrations à travers le monde

Neel Nehta, informaticien chez Google, a mis en ligne des codes informatiques montrant certaines similarités entre le virus WannaCry, qui a touché 300 000 ordinateurs dans 150 pays, et une autre série de piratages attribués à la Corée du Nord.

Des experts ont rapidement conclu que ces indices, même s'ils ne sont pas complètement concluants, prouvent que la Corée du Nord est derrière cette attaque informatique.

«Pour le moment davantage de recherches sont nécessaires dans les versions plus anciennes de WannaCry», a noté la société de sécurité informatique Kaspersky. Mais «une chose est sûre: la découverte de Neel Mehta est l'indice le plus significatif pour le moment concernant les origines de WannaCry».

Selon Kaspersky, les similarités dans les codes pointent vers un groupe de pirates informatiques baptisé Lazarus, qui serait derrière l'attaque informatique de 2014 contre les studios Sony Pictures. De nombreux experts avaient à l'époque attribué ce piratage à des hackers nord-coréens, qui auraient agi en représailles à la sortie d'un film produit par Sony moquant le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un.

Ces pirates sont aussi suspectés de s'en être pris par le passé à la Banque centrale du Bangladesh et à d'autres acteurs du système financier international.

«Ce groupe a été très actif depuis 2011. Lazarus est une usine à virus qui produit de nouveaux échantillons grâce à une multitude de fournisseurs indépendants», ont poursuivi les chercheurs de Kaspersky.

Nouvelle attaque possible

Les experts en cybersécurité ont en tout cas mis en garde contre une récidive après cette cyberattaque sans précédent, qui semble désormais contenue.

Le logiciel utilisé par les pirates informatiques est à présent «détectable par les outils de cybersécurité», a affirmé Michel Van Den Berghe, directeur général d'Orange Cyberdefense, la filiale cybersécurité du groupe français Orange.

Mais il a averti de la possibilité d'une nouvelle attaque. «On va voir maintenant une deuxième vague avec des variantes du virus: il y a des tas de gens qui vont se servir de la souche pour générer des variantes», nouvelles et donc indétectables par les antivirus, a-t-il déclaré à l'AFP.

Il estime qu'il est encore «un peu tôt pour compter le nombre de victimes» de cette attaque, suggérant que le décompte de 200 000 victimes à travers le monde, dressé dimanche par Europol, pourrait encore s'alourdir.

En début de journée, le porte-parole d'Europol, Jan Op Gen Oorth, s'était voulu rassurant, déclarant a l'AFP que «le nombre de victimes semble ne pas avoir augmenté» et que «la situation semble stable en Europe», après la mise en place de nombreux correctifs de sécurité ce week-end.

La crainte d'Europol était de voir le nombre de victimes bondir lundi, lorsque des millions de salariés reprendraient le travail et allumeraient leurs ordinateurs restés éteints samedi et dimanche.

Interventions médicales reportées

Cette attaque informatique, non revendiquée et dont l'ampleur a été détectée vendredi, a été lancée via un logiciel malveillant surnommé WannaCry, qui exploite une faille dans les systèmes d'exploitation Windows du géant américain Microsoft.

Le service public de santé britannique NHS semble avoir été l'une des premières et principales victimes avec des centaines de structures hospitalières touchées, contraintes d'annuler ou de reporter des interventions médicales.

Malgré des mises à jour au cours du week-end, les perturbations ont perduré lundi.

L'attaque a également affecté le système bancaire russe, le groupe américain de logistique FedEx, la compagnie de télécoms espagnole Telefonica ou encore des universités en Grèce et en Italie.

Au Japon, le réseau informatique du conglomérat Hitachi était «instable», a déclaré un porte-parole. En Chine, des «centaines de milliers» d'ordinateurs et près de 30 000 institutions ont été touchées, selon Qihoo 360, fournisseur de logiciels antivirus.

En revanche, la Maison-Blanche a assuré lundi qu'aucune branche du gouvernement américain n'avait été touchée.

Alors que les hackers russes sont régulièrement pointés du doigt, le président Vladimir Poutine a assuré que son pays n'avait «absolument rien à voir» avec WannaCry.

Peu de paiements 

WannaCry, un logiciel de rançon («rançongiciel») combinant pour la première fois les fonctions de logiciel malveillant et de ver informatique, verrouille les fichiers des utilisateurs et les force à payer 300 dollars pour en recouvrer l'usage.

La rançon est demandée en monnaie bitcoin, une monnaie virtuelle qui préserve l'anonymat de ses propriétaires.

Selon Rob Wainwright, «il y a eu étonnamment peu de paiements jusque-là». La société de sécurité informatique Digital Shadows a fait état dimanche d'un montant total de 32 000 dollars versés.

«Payer la rançon ne garantit pas la restitution des fichiers», a de son côté mis en garde le département américain de la Sécurité intérieure.

Microsoft a mis en garde les gouvernements contre la tentation de cacher des failles informatiques qu'ils auraient repérées, comme cela a été fait dans le cas de cette attaque où la faille dans le système Windows utilisée par les pirates avait été décelée depuis longtemps par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) avant de tomber dans le domaine public via des documents piratés au sein de la NSA.

Source:
http://www.lapresse.ca/techno/201705/15/01-5098137-la-coree-du-nord-pourrait-etre-derriere-la-cyberattaque-mondiale.php

La Corée du Nord a revendiqué ce lundi matin avoir procédé hier avec «succès» à un lancement de missile balistique sol-sol de portée intermédiaire capable de contenir une tête nucléaire et d’atteindre le continent américain

* Les États-Unis devront répondre très bientôt à cette menace directe de bombarder l'Amérique pour ne pas "perdre la face" aux yeux de la communauté internationale et des Américains.

L’Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA) a indiqué dans une dépêche que le test de Hwasong-12 effectué dimanche a réussi, en ajoutant que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a assisté à ce lancement. Il a été ajouté qu’une «tête nucléaire lourde de grande taille» pouvait être montée sur le nouveau missile.

La Corée du Nord a tiré le missile depuis un site à Kusong, se trouvant à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, d'après l'armée sud-coréenne. Il s'agissait de la première provocation depuis l'investiture de Moon Jae-in à la présidence de la République de Corée le 10 mai.

Le régime nord-coréen a déclaré que le missile a atteint une altitude de 2.111,5 km, laissant penser qu'il s'agirait d'un nouveau type de missile en cours de développement. Il a parcouru la distance de 787 km, a-t-il ajouté.

«Le tir d’essai, qui visait à vérifier les spécifications tactiques et technologiques du missile balistique nouvellement développé peut transporter une tête nucléaire lourde de grande taille», a précisé la dépêche.

Kim a mis en garde les Etats-Unis sur le fait qu’ils ne doivent pas sous-estimer la réalité que son territoire continental et ses opérations dans la région du Pacifique sont «à la portée des frappes (de la Corée du Nord) qui a des moyens puissants pour réaliser des frappes de représailles», a poursuivi la KCNA.Si la revendication du Nord est vraie, alors il aura fait un autre pas vers la mise au point d’un missile balistique intercontinental (ICBM) pouvant frapper l’ouest des Etats-Unis. Dans son message du Nouvel An, le leader nord-coréen avait dit que son pays était dans la dernière phase de développement d’un ICBM.

L’armée sud-coréenne a estimé que plus d’informations étaient nécessaires pour vérifier les aspects techniques du missile et a noté que Pyongyang ne maîtrisait pas encore la technologie de rentrée atmosphérique, essentielle pour le développement d’ICBM.

Le ministère sud-coréen de l’Unification a averti Pyongyang contre toute mauvaise évaluation de la situation. «(La communauté internationale) partage la vision que les provocations nucléaires et balistiques de la Corée du Nord représentent une menace grave pour la paix et la sécurité de la région et au-delà de la péninsule», a dit Lee Duk-haeng, porte-parole du ministère, en conférence de presse.

Des experts estiment que le lancement d’hier semblait vouloir tester la réaction du nouveau président sud-coréen, Moon Jae-in, qui a promis une approche double vis-à-vis de Pyongyang pour rechercher à la fois la dénucléarisation et le dialogue. Celui-ci est connu pour sa volonté de s’ouvrir au Nord afin d’améliorer les relations intercoréennes.

Choe Son-hui, la directrice du bureau Amérique du Nord du ministère nord-coréen des Affaires étrangères, avait dit samedi que Pyongyang serait prêt à avoir des discussions avec Washington «si les conditions sont réunies».

De son côté, Washington veut accroître la pression sur la Corée du Nord, à travers des sanctions, pour qu’elle abandonne ses programmes nucléaire et balistique tout en laissant la porte ouverte au dialogue. Le président américain Donald Trump souhaite également que la Chine augmente son contrôle sur son allié.

«La Corée du Nord semble vouloir chercher à dialoguer avec les Etats-Unis sur le même pied d’égalité en renforçant sa capacité nucléaire», a conclu Kim Yong-hyun, professeur à l’université Dongguk.

Source:

Un 6.2 en Nouvelle Guinée

https://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

dimanche 14 mai 2017

Wall Street Journal: "Les experts en cybersécurité s'attendent à ce que les cyberattaques se propagent lundi"

Les pirates peuvent publier une version 2.0 du ver informatique sans un interrupteur de destruction (kill switch), disent les experts.

Source:
https://www.wsj.com/articles/why-monday-may-be-another-tough-day-for-the-worlds-computers-1494773083

Oiseaux trouvés morts à St-Joachim, dans la région de Québec

Carlos Ramirez m'a fait parvenir ces photos qui ont été prises hier, le 13 mai, après qu'un de ses amis ait découvert ces oiseaux morts. L'ami en question dit qu'il n'y a aucune raison apparente qui peut expliquer qu'ils soient dans un tel état. D'autres oiseaux morts ont été trouvés dans la même région il y a quelques semaines. Avez-vous observé quelque chose de similaire dans votre localité?







Les systèmes de la DCA déployés dans l'Extrême-Orient russe sont en état d'alerte suite au récent tir d'un missile nord-coréen, a déclaré le président de la commission de la défense et de la sécurité de la chambre haute du parlement russe Viktor Ozerov

https://fr.sputniknews.com/international/201705141031374256-tir-coree-nord/

Tir balistique de la Corée du Nord : réunion d'urgence mardi du Conseil de sécurité

Les États-Unis et le Japon demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies après que la Corée du Nord eut tiré à nouveau un missile balistique et des sanctions pourraient être réclamées par les Américains. La réunion devrait avoir lieu mardi après-midi à New York, selon les représentants à l'ONU de l'Uruguay, le pays présidant le Conseil de sécurité ce mois-ci.

Source:

samedi 13 mai 2017

Intensification des rayons cosmiques, le grand minimum solaire et le climat de la Terre (anglais)

* Envoyez en traduction. Un article très instructif sur la mécanique céleste qui contribue, de plus en plus, à provoquer l'augmentation des bouleversements climatiques en nombre et en intensité. Et le pire est à venir...

Tir de missile : Moon dénonce Pyongyang avec fermeté

SEOUL, 14 mai (Yonhap) -- Concernant le tir d'essai d'un missile balistique nord-coréen ce matin, le président Moon Jae-in a indiqué dans une réunion d'urgence tenue à la Maison-Bleue que «nous sommes ouverts à l’éventualité d’un dialogue avec la Corée du Nord, mais il faut des mesures de fermeté contre les provocations pour que Pyongyang ne fasse pas de mauvais calcul».

Le président Moon Jae-in a exprimé «ses profonds regrets devant cette provocation téméraire effectuée quelques jours à peine après l’investiture du nouveau gouvernement (en Corée du Sud)», après le tir ce matin d’un missile balistique en Corée du Nord.

Il a dénoncé l’acte de provocation de la Corée du Nord comme étant une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies tout en demandant aux membres du NSC de prendre les mesures nécessaires et de maintenir leur vigilance face à ce genre de provocation.

Moon, plutôt favorable au dialogue avec Pyongyang pour résoudre les problématiques autour du nucléaire, a détaillé aujourd’hui que «même si un dialogue intercoréen est possible, il faut montrer qu’il sera faisable lorsqu’il y aura un changement d’attitude (de la Corée du Nord)».

Ce tir de missile nord-coréen a eu lieu ce matin à 5h27. La Corée du Nord a lancé ce missile, qui serait vraisemblablement un missile balistique de portée intermédiaire (IRBM), depuis la région de Kusong dans la province du Pyongan du Nord, en direction de la mer de l’Est. Il a été estimé que le missile a parcouru 700km avec un angle de tir presque vertical.

Le président Moon Jae-in a convoqué une réunion d’urgence du Conseil de sécurité nationale (NSC) peu de temps après et a indiqué que «les autorités militaires doivent rester prêtes à répondre à n’importe quelle provocation militaire de la Coré du Nord.» Il a mentionné en particulier «l’accélération du processus de conception du bouclier antimissile sud-coréen Korean Air and Missile Defense (KAMD).»

«La diplomatie doit coopérer avec les alliés incluant les Etats-Unis ainsi que la communauté internationale afin de prendre les mesures adéquates face à cette provocation», a dit Moon Jae-in, nouveau président de la République de Corée depuis le 10 mai dernier.

Cette réunion d’urgence du Conseil de la sécurité nationale a débuté ce matin à 7 heures sous la direction de Kim Kwan-jin, chef du Bureau de la sécurité nationale. Le président Moon s'y est joint à 8 heures.

Source:
http://french.yonhapnews.co.kr/northkorea/2017/05/14/0500000000AFR20170514001200884.HTML

Nouvelle vidéo de la chanson "Bon Appétit" de Katy Perry: un rappel des "Spirit Cooking" de Marina Abramovic

* Soyez avertis, le contenu de ces vidéos, surtout celle où l'on voit une soirée "Spirit Cooking" de Abramovic, peut être choquant et troublant (célébration du cannibalisme).

Katy Perry


Marina Abramovic et une de ses soirées "Spirit Cooking",
dont plusieurs personnalités connues sont présentes 
(Usher, Gwen Stephany, Jay-Z, Pamela Anderson, des membres du clan Clinton...)

Préparation, tournée en 1997, d'un "Spirit Cooking" de Marina Abramovic

Voici le courriel de Marina Abramovic qui envoie une invitation au frère de John Podesta pour le "Spirit Cooking", qui à son tour envoie l'invitation à John Podesta, directeur de campagne d'Hillary Clinton (publié par Wikileaks):

Il y a 300 ans, la Royauté britannique mangeait de la chair humaine!

Problème de retrait d'argent en Europe?

Des bloggers européens, en Belgique et en Suisse notamment, disent qu'il leur a été impossible de faire des retraits d'argent plus tôt aujourd'hui car les machines ATM étaient hors fonction. Est-ce que certains parmi vous avez vécu cette problématique au cours des dernières heures? 

Attaque informatique de portée mondiale: Snowden y voit la patte de la NSA

* Cette attaque mondiale est une démonstration évidente et immédiate que tous les systèmes qui permettent la fonctionnalité et la normalité de notre société peuvent être mis hors fonction en quelques heures. D'où l'importance de se préparer, dès maintenant, à faire face à ce scénario de "bris de normalité".

Hôpitaux, compagnies d'électricité, opérateurs mobiles, banques, opérateurs ferroviaires… Des milliers d'organisations et d'individus de dizaines de pays dans le monde ont été victimes d'une cyberattaques le 12 mai dernier. Edward Snowden voit l'ombre de la NSA derrière ce virus informatique.

L'ex-employé de l'Agence nationale de la sécurité américaine (NSA) Edward Snowden est d'avis que l'attaque informatique de portée mondiale qui a eu lieu le 12 mai aurait été perpétrée à l'aide d'un virus informatique initialement développé par l'Agence de sécurité américaine, NSA.

« La décision de la NSA de créer des outils d'attaque ciblant les logiciels américains menace maintenant la vie des patients dans les hôpitaux », a écrit Edward Snowden sur son compte Twitter.

« Malgré les avertissements, la NSA met au point de dangereux outils d'attaque pouvant cibler des logiciels occidentaux. Aujourd'hui, nous voyons ce qu'il en coûte », a ajouté sur Twitter l'ancien consultant de l'agence de sécurité américaine qui a dévoilé l'ampleur de la surveillance de la NSA en 2013.

Environ 74 pays européens ont été victimes, vendredi 12 mai, d'attaques informatiques utilisant pour certaines un « rançongiciel », un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon.

Aux États-Unis, la compagnie de transport FedEx a fait état de problèmes sur certains de ses systèmes Windows, le système d'exploitation développé par Microsoft.

En Espagne, un grand nombre d'entreprises espagnoles ont été prises pour cible, ont annoncé les autorités.

En Garnde-Bretagne, ce sont plusieurs hôpitaux qui ont été visés par un virus baptisé Wanna Decryptor. Le National Health Service (NHS) a précisé qu'il avait dû répondre à une cyber-attaque au niveau national et que ce piratage avait contraint les antennes médicales à des annulations de rendez-vous et à la redirection de certains patients vers d'autres services.

À cause de l'attaque, des dizaines d'hôpitaux ont été contraints d'annuler certains actes médicaux et de renvoyer des ambulances vers d'autres établissements.

Environ 45 000 attaques ont été enregistrées au total. Le ministère russe de l'Intérieur a également annoncé avoir été touché par un virus informatique.

Source:

Experts discovered a kill switch to slow the spreading of the WannaCry ransomware

* It's not over, "WannaCry" ou "WanaCrypt" 2.0 ransomware just arrived with no kill-switch
http://thehackernews.com/2017/05/wannacry-ransomware-cyber-attack.html

Die Hard 4 : Retour en enfer


Des hackers s'attaquent aux différentes infrastructures des États-Unis dans le but d'entamer une liquidation des biens américains. L'attaque débute par la coupure des communications et le piratage du système informatique du FBI. Les cybercriminels s'en prennent ensuite aux marchés boursiers, et pour finir, ils sabotent les installations électriques et de gaz.

Mais ces attaques terroristes ne sont en réalité qu'un leurre destiné à masquer les véritables intentions des hackers (ce qui n'est pas sans rappeler l'intrigue du précédent volet de la saga). Malheureusement pour eux, leur plan savamment orchestré sera chamboulé par l'intervention impromptue du lieutenant de police John McClane, escorté cette fois de Matt Farrell, le jeune hacker (et cryptographe) qu'il a été chargé d'arrêter…


http://securityaffairs.co/wordpress/59072/cyber-crime/wannacry-ransomware-kill-switch.html

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