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mardi 9 mai 2017

Article de 2014 qui explique pourquoi un nombre infime, voire inexistant, de scientifiques ne dévoilent publiquement les dangers des vaccins, les faux diagnostics et la sur-médication, l'imposture de la théorie du réchauffement climatique d'origine anthropique, etc.

*Selon une scientifique indépendante reconnue, il y a un "cover up" des autorités pour dissimuler aux populations la "guerre nucléaire" qui se joue en ce moment au-dessus de nos têtes: une entrevue extrêmement controversée et choquante!
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2011/04/selon-une-scientifique-independante.html

Le Canada doit cesser de museler ses scientifiques, exhorte la revue Nature
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2012/03/le-canada-doit-cesser-de-museler-ses.html

Le gouvernement canadien a, en 2013, ordonné à la communauté scientifique de ne plus communiquer avec les médias et de ne plus publier de rapports sans une approbation préalable
http://www.ledevoir.com/politique/canada/342799/science-liberte-pour-les-chercheurs-canadiens

La plupart des scientifiques travaillant pour le gouvernement fédéral ne peuvent communiquer librement avec les journalistes et le public, confirme une étude menée par l’organisme indépendant Evidence for Democracy (E4D) et l’Université Simon Fraser, qui conclut que les politiques régissant les interventions publiques des chercheurs fédéraux sont encore plus interventionnistes qu’aux États-Unis.

Au cours des dernières années, le musellement des scientifiques canadiens oeuvrant au sein d’une agence ou d’un ministère fédéral a été signalé à plus d’une reprise dans les médias nationaux et internationaux. Un sondage réalisé à la fin de 2013 par le groupe de recherche Environics et l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada montrait que 90 % des scientifiques fédéraux avaient le sentiment de ne pas pouvoir parler librement de leurs recherches. Cette fois, E4D, en collaboration avec l’Université Simon Fraser, a évalué les politiques médiatiques de 16 organisations fédérales, parmi lesquelles figurent les 10 ministères et agences qui emploient le plus grand nombre de scientifiques. La plupart de ces politiques n’étaient pas facilement accessibles sur Internet et ont été obtenues en soumettant une demande par l’entremise de la Loi sur l’accès à l’information, soulignent les auteurs du rapport.

Les analystes de E4D ont soumis ces politiques à la même grille d’évaluation qu’utilise l’Union of Concerned Scientists des États-Unis. Ils se sont demandé si la politique était accessible et claire, si elle promouvait une communication ouverte et rapide avec les médias, si elle permettait d’éviter l’ingérence politique, si elle autorisait les scientifiques à s’exprimer librement et si elle protégeait les dénonciateurs. Sur ces différents critères, tous les ministères du gouvernement canadien, à l’exception du ministère de la Défense nationale, ont été significativement moins bien notés que ne l’avaient été leurs homologues états-uniens en 2008 et en 2013.

Il est apparu que la plupart des politiques médiatiques canadiennes n’apportent aucune protection contre l’ingérence politique, voire qu’elles y prédisposent, ne serait-ce que parce que les scientifiques ne peuvent jamais répondre tout de go aux questions d’un média et qu’ils doivent toujours obtenir préalablement l’autorisation de la direction des relations avec les médias de leur organisme. Qui plus est, dans certains ministères ou agences, comme Santé Canada, Pêches et Océans Canada et l’Agence spatiale canadienne, les questions qui sont adressées aux scientifiques et leurs réponses doivent être approuvées par le service des relations avec les médias du ministère avant d’être rendues publiques. À l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et à Travaux publics et services gouvernementaux, les directeurs des relations avec les médias surveillent les entrevues que les scientifiques accordent aux médias afin de s’assurer qu’elles se déroulent dans les règles, et ils peuvent même intervenir quand cela est nécessaire.

Selon le rapport rendu public hier, l’Agence spatiale canadienne, Travaux publics et services sociaux, Industrie Canada et Ressources naturelles Canada seraient dotés des politiques les plus pitoyables, suivis d’Affaires autochtones et Développement du Nord Canada.

« Ces résultats sont préoccupants car ces politiques peuvent empêcher des scientifiques subventionnés par l’argent des contribuables de partager leur expertise avec le public sur des questions importantes, comme l’innocuité des médicaments et les changements climatiques. Quand les scientifiques peuvent communiquer directement avec les médias, le public peut alors voir si le gouvernement prend en considération les connaissances scientifiques lorsqu’il prend des décisions », fait remarquer Katie Gibbs, directrice générale d’E4D, qui espère que les recommandations visant à faciliter la communication avec les scientifiques qui sont formulées dans le rapport seront appliquées.

« Renforcer la communication entre les scientifiques et le public renforce notre démocratie », a rappelé Arne Mooers, professeur à l’Université Simon Fraser, qui a conseillé E4D dans cette étude.

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